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mardi 13 octobre 2026 · Paris

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À Paris-Saclay, des étudiants rejoignent le mouvement lycéen contre les injustices

Sur le campus de Paris-Saclay, classé premier d'Europe, des centaines d'étudiants en sciences se mobilisent en soutien aux lycéens, dénonçant les violences policières et réclamant une société plus juste. Une mobilisation inédite sur ce plateau réservé aux grandes écoles.

À Paris-Saclay, des étudiants rejoignent le mouvement lycéen contre les injustices
Mouvement lycéen : sur le campus de Paris-Saclay, les « privilégiés » découvrent la lutte des classes

Sur le plateau de Paris-Saclay, classé premier d'Europe au palmarès de Shanghai, la colère gronde. Des centaines d'étudiants en sciences ont rejoint le mouvement des lycéens, non pas pour défendre leurs propres conditions d'études, mais par solidarité avec un combat qui les dépasse. Ils dénoncent les injustices sociales liées à l'éducation, les violences policières et réclament une société plus juste. Une mobilisation inédite sur ce campus francilien habituellement réservé aux grandes écoles les plus privilégiées.

Le mouvement lycéen, qui a connu son acte V mardi, ne faiblit pas. Depuis fin septembre, les lycéens français manifestent pour dénoncer leurs mauvaises conditions d'étude et le manque de professeurs. À Bordeaux, comme dans de nombreuses autres villes, les cortèges se sont formés dans une ambiance à la fois festive et déterminée, scandant des slogans antifascistes. Mais c'est sur le campus de Paris-Saclay que la mobilisation prend une tournure singulière. Des étudiants en sciences, parfois épaulés par leurs professeurs, ont choisi de rejoindre les lycéens pour dénoncer les violences policières et réclamer une société plus juste.

Cette mobilisation est d'autant plus remarquable que le campus de Paris-Saclay est souvent perçu comme un bastion des élites. Classé premier d'Europe au palmarès de Shanghai, il accueille des grandes écoles ultra-privilégiées. Pourtant, la colère contre les injustices sociales liées à l'éducation y gronde aussi. Les étudiants en sciences qui ont rejoint le mouvement lycéen entendent ainsi briser l'image d'un entre-soi déconnecté des réalités sociales. Ils dénoncent les violences policières et réclament une société plus juste, rejoignant les revendications des lycéens qui manifestent depuis plusieurs semaines.

Le mouvement lycéen, qui a connu son acte V mardi, ne faiblit pas. Depuis fin septembre, les lycéens français manifestent pour dénoncer leurs mauvaises conditions d'étude et le manque de professeurs. À Bordeaux, comme dans de nombreuses autres villes, les cortèges se sont formés dans une ambiance à la fois festive et déterminée, scandant des slogans antifascistes. Mais c'est sur le campus de Paris-Saclay que la mobilisation prend une tournure singulière. Des étudiants en sciences, parfois épaulés par leurs professeurs, ont choisi de rejoindre les lycéens pour dénoncer les violences policières et réclamer une société plus juste.

Cette mobilisation est d'autant plus remarquable que le campus de Paris-Saclay est souvent perçu comme un bastion des élites. Classé premier d'Europe au palmarès de Shanghai, il accueille des grandes écoles ultra-privilégiées. Pourtant, la colère contre les injustices sociales liées à l'éducation y gronde aussi. Les étudiants en sciences qui ont rejoint le mouvement lycéen entendent ainsi briser l'image d'un entre-soi déconnecté des réalités sociales. Ils dénoncent les violences policières et réclament une société plus juste, rejoignant les revendications des lycéens qui manifestent depuis plusieurs semaines.

Le mouvement lycéen, qui a connu son acte V mardi, ne faiblit pas. Depuis fin septembre, les lycéens français manifestent pour dénoncer leurs mauvaises conditions d'étude et le manque de professeurs. À Bordeaux, comme dans de nombreuses autres villes, les cortèges se sont formés dans une ambiance à la fois festive et déterminée, scandant des slogans antifascistes. Mais c'est sur le campus de Paris-Saclay que la mobilisation prend une tournure singulière. Des étudiants en sciences, parfois épaulés par leurs professeurs, ont choisi de rejoindre les lycéens pour dénoncer les violences policières et réclamer une société plus juste.

Cette mobilisation est d'autant plus remarquable que le campus de Paris-Saclay est souvent perçu comme un bastion des élites. Classé premier d'Europe au palmarès de Shanghai, il accueille des grandes écoles ultra-privilégiées. Pourtant, la colère contre les injustices sociales liées à l'éducation y gronde aussi. Les étudiants en sciences qui ont rejoint le mouvement lycéen entendent ainsi briser l'image d'un entre-soi déconnecté des réalités sociales. Ils dénoncent les violences policières et réclament une société plus juste, rejoignant les revendications des lycéens qui manifestent depuis plusieurs semaines.

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Pauline Delorme

Auteur

Rédactrice culture

Pauline Delorme couvre pour Udata l’actualité, la politique, l’économie, la société et la culture. Son travail met l’accent sur la vérification, le contexte et la clarté pour les lecteurs.