Actualités 2 min de lecture Par Rémi Lefèvre
Une rave party en Suisse tourne au drame : un mort et cinq blessés par balle
Des coups de feu ont été tirés dans la nuit de samedi à dimanche en marge d'une rave party à Aarau, dans le nord de la Suisse. Le bilan fait état d'un mort et de cinq blessés, dont certains grièvement. Les auteurs des tirs sont toujours recherchés.
Une fête techno annuelle a viré au drame dans la nuit de samedi à dimanche à Aarau, dans le nord de la Suisse. Des coups de feu ont été tirés en marge de la « Aarauer Rave », qui se tenait à l'hippodrome de la ville, faisant un mort et cinq blessés, dont certains grièvement, selon la police cantonale d'Argovie.
« Selon les premières constatations, les coups de feu tirés cette nuit dans le secteur de Schachen, à Aarau, ont fait un mort et cinq blessés, dont certains grièvement. Les recherches pour retrouver les auteurs, pour l'heure inconnus, sont en cours », a annoncé la police sur le réseau social X. Les autorités ont précisé que « les mobiles éventuels ainsi que les circonstances exactes de l'acte restent à éclaircir ».
L'incident s'est produit avant 3 heures du matin, alors que la « Aarauer Rave », fête techno annuelle, rassemblait environ 3 500 personnes à l'hippodrome d'Aarau entre 15 heures samedi et 2 heures dimanche. La porte-parole de la police, Vanessa Rumpold, a confirmé au journal Blick que « plusieurs coups de feu ont été tirés au sein d'un groupe important de personnes ». Un témoin a évoqué des « coups de feu en rafale ».
Dimanche matin, la police était toujours à la recherche de l'auteur ou des auteurs des tirs. Les autorités ont invité la population à éviter le secteur de Schachen, où l'opération policière était toujours en cours. Selon la presse locale, cette opération pourrait indiquer que des suspects sont encore recherchés.
La ville d'Aarau, située dans le canton d'Argovie, au nord de la Suisse, non loin de Zurich, est le théâtre de cet événement qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes. Les circonstances exactes du drame restent à déterminer, et les autorités n'ont pour l'instant pas communiqué sur un éventuel mobile.




