Actualités 3 min de lecture Par Pauline Delorme
Des frappes russes font 18 morts dans un village de l'est de l'Ukraine
Des bombardements russes ont tué dix-huit personnes dans un village ukrainien, au lendemain de la fin d'un cessez-le-feu à Olechky. Volodymyr Zelensky dénonce une attaque qui anéantit, selon lui, tout espoir de progrès vers la paix.
Des frappes russes ont fait dix-huit morts dans un village du sud-est de l'Ukraine, au lendemain de la fin d'un cessez-le-feu local à Olechky. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé ces bombardements, estimant qu'ils anéantissaient « tout espoir de progrès vers la paix ».
Dans sa réaction, le chef de l'État ukrainien a affirmé que ces attaques constituaient « une preuve supplémentaire que la Russie ne veut ni désescalade ni véritable justice ». Il a présenté ces frappes contre un village du sud-est du pays comme la confirmation, à ses yeux, que Moscou ne cherche pas à apaiser le conflit. Le bilan de dix-huit morts a été annoncé par Volodymyr Zelensky lui-même, qui a relié l'attaque à la fin de la trêve locale.
Le village visé se situe dans l'oblast de Zaporijia, une région du sud-est de l'Ukraine où les combats et les frappes à distance se poursuivent depuis plusieurs mois. Les dégâts causés par ces bombardements ont été relayés par plusieurs médias internationaux, qui reprennent les déclarations officielles ukrainiennes. Les sources disponibles confirment le nombre de victimes annoncé par Kiev, mais aucun élément indépendant ne permet, à ce stade, de détailler davantage le bilan humain ou l'ampleur des dommages matériels.
La chronologie est au cœur du message de Volodymyr Zelensky : l'attaque a suivi de peu la fin du cessez-le-feu à Olechky. Pour l'exécutif ukrainien, la séquence illustre la fragilité de chaque trêve locale lorsque l'une des parties ne s'engage pas réellement dans une désescalade. Le président ukrainien en tire la conclusion que la Russie n'entend pas s'orienter vers un apaisement, un reproche qu'il formule régulièrement depuis le début de l'invasion à grande échelle.
Ces frappes interviennent dans un contexte diplomatique où les efforts pour mettre fin à la guerre restent limités et où les trêves, lorsqu'elles existent, demeurent précaires. En dénonçant l'anéantissement de « tout espoir de progrès vers la paix », Volodymyr Zelensky place l'attaque au-delà d'un simple épisode militaire : il l'présente comme un obstacle politique à toute négociation. Plusieurs sources convergent sur le bilan de dix-huit morts et sur les propos du président, sans que des détails supplémentaires sur les responsabilités opérationnelles ou les suites de l'attaque ne soient, à ce stade, confirmés.
Source: franceinfo.fr
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