Une enquête choc du Figaro, publiée le 23 juillet 2026, dévoile les coulisses d'une guerre sale menée par Vladimir Poutine en Ukraine, où le système militaire russe se transforme en un véritable business criminel et mafieux. Selon le quotidien, des soldats russes sont régulièrement jetés dans des trous, torturés et « annulés », un terme qui désigne leur élimination physique ou leur exclusion totale du système, sans aucune reconnaissance officielle. Ces pratiques, qui s'apparentent à un traitement inhumain, sont orchestrées par des réseaux parallèles liés au Kremlin, où la violence et l'impunité règnent en maître.

L'enquête s'appuie sur des témoignages de proches de soldats disparus, d'anciens combattants et de sources au sein de l'armée russe. Elle décrit un système où les soldats sont considérés comme de la chair à canon, exploitée sans scrupule par des commandants corrompus et des oligarques proches du pouvoir. Les « trous » évoqués par le Figaro font référence à des fosses creusées dans des zones reculées, où les corps de soldats tués au combat ou exécutés sommairement sont abandonnés, sans sépulture ni notification aux familles. Ces fosses communes improvisées témoignent d'une volonté délibérée de dissimuler l'ampleur des pertes humaines, qui, selon des estimations récentes, dépasseraient les 200 000 morts côté russe depuis le début de l'invasion en février 2022.

La torture est également monnaie courante au sein des unités russes. Des soldats accusés de désertion, de refus d'obéissance ou de simple lassitude sont soumis à des sévices physiques et psychologiques, allant des passages à tabac à des simulacres d'exécution. Le Figaro rapporte le cas d'un soldat de 23 ans, originaire de la région de Rostov, qui a été battu à mort par ses supérieurs après avoir tenté de fuir le front. Sa famille, qui a porté plainte, s'est heurtée à un mur de silence de la part des autorités militaires, qui ont classé l'affaire sans suite. Ce cas n'est pas isolé: des centaines de plaintes similaires auraient été déposées, mais aucune n'a abouti à une condamnation, illustrant l'impunité totale dont jouissent les bourreaux.

Le terme « annulés » utilisé par le Figaro renvoie à une pratique administrative pernicieuse: des soldats sont rayés des registres militaires sans explication, leurs familles étant privées de tout droit à une pension ou à une indemnisation. Cette « annulation » permet au Kremlin de masquer les pertes réelles et de maintenir l'illusion d'une guerre maîtrisée, alors que le conflit s'enlise depuis plus de quatre ans. Des documents de la diplomatie française, révélés par La Dépêche du Midi le 17 juillet 2026, confirment les failles du modèle russe: l'économie de guerre, fragilisée par les sanctions internationales, peine à soutenir l'effort militaire, tandis que le moral des troupes est au plus bas. Ces documents, issus de sources diplomatiques françaises, décrivent un Vladimir Poutine « au bord du gouffre », de plus en plus isolé et dépendant d'un cercle restreint de fidèles.

Parallèlement, L'Express a publié une enquête sur la paranoïa qui règne au Kremlin. Selon le magazine, Vladimir Poutine, « bunkerisé mais bien informé », s'appuie de plus en plus sur le FSB pour verrouiller son pouvoir et éliminer toute opposition interne. Les sondages secrets, réalisés par des instituts proches du pouvoir, montrent une érosion de la popularité du président russe, même si la propagande officielle continue de présenter une image triomphante. Cette paranoïa se traduit par une surveillance accrue des hauts gradés militaires et des responsables politiques, suspectés de vouloir négocier une issue au conflit. Le FSB, dont le rôle s'est considérablement accru, mène des purges régulières au sein de l'armée et des services de renseignement, éliminant ceux qui pourraient menacer le régime.

Le système décrit par le Figaro s'inscrit dans une logique mafieuse où la guerre est devenue une source de profits pour une élite corrompue. Des oligarques proches de Poutine, comme ceux liés au groupe Wagner ou à d'autres sociétés militaires privées, tirent des bénéfices colossaux du conflit, en exploitant les ressources naturelles des territoires occupés et en détournant une partie de l'aide humanitaire destinée aux soldats. Les familles des soldats morts ou disparus, elles, sont laissées pour compte, sans soutien ni reconnaissance. Cette situation a provoqué des mouvements de contestation silencieuse, notamment à travers des groupes de mères de soldats qui tentent de faire entendre leur voix, mais qui sont systématiquement réprimés par les autorités.

L'enquête du Figaro, corroborée par les révélations de L'Express et de La Dépêche du Midi, dresse un tableau accablant de la Russie de Poutine, où la guerre en Ukraine est devenue un business criminel qui broie ses propres soldats. Alors que le conflit entre dans sa cinquième année, les failles du système russe se multiplient, mais le Kremlin semble déterminé à poursuivre sa stratégie de terreur, quitte à sacrifier des milliers d'hommes supplémentaires. La communauté internationale, bien que consciente de ces atrocités, peine à réagir, tandis que les appels à une enquête indépendante se multiplient, sans résultat concret pour l'instant.