Actualités 3 min de lecture Par Pauline Delorme
Kyiv visée par 172 drones et 36 missiles, les infrastructures énergétiques touchées
Dans la nuit du 7 au 8 novembre 2026, la capitale ukrainienne a été frappée par une attaque massive de drones et de missiles, à la veille d'une réunion prévue entre Kyiv, Moscou et Washington. Les infrastructures énergétiques et de transport sont lourdement endommagées.
La capitale ukrainienne a été la cible d'une attaque massive dans la nuit du 7 au 8 novembre 2026. Kyiv a été visée par 172 drones et 36 missiles, une offensive qui a lourdement endommagé les installations énergétiques ainsi que les réseaux de transport et de distribution de la ville.
Le raid intervient à la veille d'une rencontre prévue entre des représentants de Kyiv, de Moscou et de Washington. Les autorités ukrainiennes et russes revendiquent chacune avoir abattu plus d'une centaine de drones durant cette nuit d'attaques. Ces affirmations ne peuvent pas être vérifiées de manière indépendante à ce stade, et les informations disponibles ne permettent pas de confirmer le bilan précis des dégâts matériels ni celui des victimes.
Sur le plan intérieur, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé de nouvelles mesures anti-corruption. Elles font suite à un scandale impliquant le service de sécurité intérieure du pays, dont la réforme est au cœur des annonces. L'étendue et les détails de cette réorganisation restent toutefois flous à ce stade, et aucune précision chiffrée ou calendaire n'a été rendue publique dans les éléments disponibles.
Par ailleurs, des pirates informatiques affirment avoir obtenu des statistiques russes sur les pertes humaines subies sur le front ukrainien entre février 2022 et août 2026. Les chiffres divulgués feraient état de près de 400 000 militaires russes tués. Ces données proviennent de documents piratés, et leur authenticité n'a pas été confirmée de manière indépendante. Il n'est donc pas possible, à ce stade, de les tenir pour établis.
Au Moyen-Orient, Téhéran affirme que les frappes américaines n'ont fait que renforcer son armée. Les autorités iraniennes assurent être prêtes à riposter si les hostilités reprennent. Ces déclarations interviennent dans un contexte marqué par la défaite des républicains lors des élections de mi-mandat aux États-Unis, un scrutin qui pèse sur le débat américain autour des engagements militaires dans la région.
Enfin, au Yémen, les rebelles houthis accusent l'Arabie saoudite d'avoir mené des frappes ayant fait au moins 33 morts. La responsabilité saoudienne et le bilan humain ne sont pas confirmés de manière indépendante dans les informations disponibles. Ces différents épisodes, qui se déroulent sur plusieurs fronts dans la même journée, illustrent la multiplication des tensions militaires et politiques à l'échelle internationale.
Source: ladepeche.fr
4




