Les Diables rouges ont réalisé une démonstration de force face aux États-Unis, coorganisateurs du tournoi, en s'imposant 4-1 dans la nuit de lundi à mardi à Seattle. Cette victoire éclatante en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 propulse la Belgique en quarts de finale, où elle affrontera l'Espagne, qualifiée dans la douleur face au Portugal.
Dès le coup d'envoi, la Belgique a imposé son rythme et sa maîtrise technique. Charles De Ketelaere, auteur d'un doublé, a été le grand artisan de ce succès. Le joueur belge a ouvert le score avant la mi-temps, puis a doublé la mise en seconde période, laissant les défenseurs américains impuissants. Hans Vanaken et Romelu Lukaku ont également inscrit leur nom au tableau d'affichage, confirmant la supériorité collective des hommes de Domenico Tedesco.
Les États-Unis, pourtant portés par un public acquis à leur cause au Lumen Field de Seattle, n'ont jamais réussi à trouver la faille face à une défense belge bien organisée. Le seul but américain est venu en fin de match, trop tard pour espérer renverser la vapeur. La présence de Folarin Balogun, attaquant américain autorisé à jouer malgré un carton rouge reçu en seizièmes de finale, n'a pas suffi à changer le cours de la rencontre. Cette décision de la Fifa, intervenue après une intervention du président Donald Trump, avait créé une polémique avant le match.
La rencontre s'est déroulée dans une ambiance électrique, marquée par la tension autour de la levée de suspension de Balogun. Les supporters américains espéraient que leur équipe pourrait créer la surprise, mais la Belgique a rapidement éteint leurs espoirs. Les Diables rouges ont fait preuve d'une efficacité redoutable devant le but, convertissant la plupart de leurs occasions. Leur milieu de terrain, mené par Kevin De Bruyne, a dicté le tempo du match, tandis que la défense a contenu les assauts américains.
Avec cette qualification, la Belgique confirme son statut de prétendante sérieuse au titre mondial. Les Diables rouges, qui avaient atteint les demi-finales en 2018 et les quarts en 2022, semblent en pleine confiance avant d'affronter l'Espagne. La Roja, de son côté, s'est qualifiée in extremis face au Portugal, grâce à un but de Cristiano Ronaldo qui a offert la victoire à son équipe dans les dernières minutes. Ce choc entre la Belgique et l'Espagne promet d'être l'un des temps forts des quarts de finale.
Pour les États-Unis, l'élimination est une déception, d'autant qu'ils jouaient à domicile. Team USA espérait aller loin dans ce Mondial, mais la marche était trop haute face à une équipe belge expérimentée. Le sélectionneur américain devra désormais tirer les leçons de cette défaite pour préparer les prochaines échéances. La polémique autour de Balogun a peut-être perturbé la préparation des Américains, mais la différence de niveau sur le terrain était évidente.
La Belgique se tourne désormais vers son quart de finale contre l'Espagne, prévu dans les prochains jours. Les Diables rouges aborderont ce match avec une confiance maximale, forts de leur démonstration face aux États-Unis. L'Espagne, de son côté, devra hausser son niveau de jeu pour rivaliser avec une équipe belge qui semble monter en puissance au fil du tournoi. Les supporters belges rêvent déjà d'une nouvelle épopée, tandis que les Américains digèrent leur élimination.


